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The Fast and the Furious de Rob Cohen ou comment des grosses voitures et le sens de la famille ont lancé une saga interstellaire

  • miafroidevaux
  • 23 mai
  • 3 min de lecture

Article de Jibrill HASNAOUI DJAMAT DUBOIS



Bon, commençons par le commencement : la séance a démarré à l’heure où elle était censée finir. Pendant qu’on attendait une demi-heure dans la salle, l’écran nous montrait ce bon vieux Vin Diesel qui faisait des allers-retours sur tout le tapis. Parce qu'il  était sûrement rapide et furieux. Vous avez compris, comme le titre du film, ahah. J’ai trouvé ça assez désagréable et je ne suis pas le seul mais c'est la vie des stars. Le ton de la soirée était donné.


Avant d’aller plus loin, The Fast and the Furious, de quoi ça parle ? Brian O’Conner, flic infiltré incarné par le regretté Paul Walker, doit démanteler un gang de braqueurs de camions soupçonné d’être mené par Dominic Toretto un membre actif du street racing interprété par Vin Diesel. Sauf qu’à force de partager des courses et des moments conviviaux, Brian se met à préférer le caractère de Dom, et sa soeur aussi, à son engagement à la police. Sorti en 2001, le film a lancé l’une des plus cultes et longues  franchises hollywoodiennes de ces vingt-cinq dernières années, celle qui finira par envoyer des voitures  dans l’espace tout en transformant Dom Toretto en Captain America.


Des voitures et de la testo juste après des avions et de la testo : j’avais regardé Top Gun juste avant sur le cinéma de la plage, de quoi bien rester dans l’ambiance. Et il faut le dire, retrouver ce premier opus sur le grand écran du Théâtre Lumière, c’était trop bien. Ce n’est franchement pas le premier film auquel j’aurais pensé pour faire partie d’une sélection Cannes Classics, mais le choix se défend : c’est un film iconique premier opus d'une saga mondialement connue dont tout le monde a déjà vu ne serait-ce qu'un seul volet.

Et puis merci Paul Walker pour la performance, t’es le boss, love u. Le flic infiltré qui finit par se lier d’amitié avec ce bon vieux Dom Toretto. Tout pour la famille. Franchement, les personnages sont attachants, et c’est toujours drôle de voir où la saga a commencé, avant de nous montrer des voitures en l’air, des voitures dans l’espace et tout ce que vous voulez. Par contre, j’aime bien Dom Toretto hein, mais s’il te plaît Dom, arrête de toujours bomber le torse le train t’a foncé dessus direct à la fin. La leçon de ce premier film, c’est peut-être justement ça : avant les sauts en parachute en bagnole et les virées dans l’espace il y avait juste deux mecs, liés par l’automobile.



Pendant la séance, j’ai pas arrêté de me dire : « c’est drôle, je regarde le film avec le casting. » Et puis j’essayais aussi de me préparer mentalement à être à leur place dans quelques années. J’adopte la routine en avance : les douches froides etc. Au cas où quand mes films seront projetés à Cannes... La fin de séance fut compliquée : long discours, très long. C’est les émotions, je comprends, mais je pensais à comment rentrer, j’étais pas à côté dans une suite au Marriott, donc difficile de ne pas y penser surtout quand le film finit avec 1h de retard. Mais comme j’ai dit, c’est les émotions, je comprends Vin Diesel. Et puis hommage à Paul Walker : revoir ça quand on était proche de lui, ça doit faire quelque chose. Je me demande d’ailleurs comment sa fille a vécu cette projection, car oui, elle était présente aussi dans la salle.


Tout ça pour dire, morale de l’histoire : toujours avoir des grosses voitures et soutenir sa famille. Merci bien, je repars dans ma super bagnole. Vroum vroum.


Merci à toutes les équipes.


Rédigé par Jibrill HASNAOUI DJAMAT DUBOIS

 
 
 

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